6 doigts, t’y crois ?

Aujourd’hui tout le monde en parle…
De quoi ?
De ce petit os présent dans toutes les pattes d’éléphant.
Les scientifique l’associent à un sixième doigt complémentaire au rôle des 5 autres.
À l’inverse des 5 vrais doigts, ce petit os (5 à 10 cm),  » soutiendrait la partie postérieure des pattes et limiterait l’écrasement du coussin adipeux lorsque l’animal pose le pied à terre « …


Ces grandes pattes massives et robustes
d’apparence plates
s’appuient sur leurs doigts
tout
comme
celles de nos animaux domestiques, les chiens et les chats… et oui, incroyable, mais vrai !

Voilà donc notre éléphant qui totalise 24 doigts à lui tout seul…, il est vrai que 5 doigts par membre, cela aurait fait un peu juste…
De plus, il aurait été impensable
de ne laisser cette particularité
qu’aux grenouilles et pandas 🙂

Pour tout savoir sur ce sixième doigt pachydermique, c’est ici (clic)

Kama, « Cupidon » indien, qui au printemps envoie des flèche de fleurs inspirant l’amour… L’éléphant sur lequel trône Kama est formé par des corps de femmes.
Je vous ai choisi cette représentation de l’éléphant pour illustrer les pattes/pieds de l’éléphant 🙂

Coopération

cooperationQue les éléphants puissent être dressés pour aider l’homme dans des travaux de force, on le sait
Que les éléphants peuvent aussi coopérer entre eux, vient d’être démontré.
Les éléphants ont rapidement compris qu’ils devaient s’entraider pour résoudre un problème.
Ce sens de la coopération, présent chez l’homme, n’avait été identifié clairement que chez certains grands singes, les chimpanzés et les bonobos…
l’intelligence animale n’a pas fini de nous surprendre…

En Thaïlande,
une étude avec une douzaine d’ éléphants a confirmé les capacités de coopération de l’éléphant et compare ces capacités à celles du chimpanzé.
Pour explorer l’intelligence de ces pachydermes, l’étude
a repris et adapté à la taille de l’animal un protocole expérimental initialement développé pour le chimpanzé.
L’exercice consiste, pour deux éléphants stimulés par la présence sur la table d’un bol de nourriture, à faire avancer une table en tirant chacun avec sa trompe l’une des extrémités d’une corde.
Une grande coordination entre les deux éléphants est nécessaire car la table se bloque si une extrémité de la corde est tirée sans l’autre rendant inaccessible la récompense.
Pour en arriver à ce résultat, les éléphants ont dans un premier temps appris à tirer la table tout seul avec la corde ; puis, ils ont eu la possibilité de tirer la table à deux ce qui a très vite amené les éléphants à coopérer.
Lorsqu’un éléphant arrivait avant l’autre devant la table, il attendait son partenaire avant de commencer à tirer car pour avoir sa récompense cet animal futé avait compris qu’il avait besoin de l’autre…
Les éléphants ont même percutés plus vite que des chimpanzés soumis au même test !
les éléphants sont non seulement capables de coopérer avec un congénère mais également de comprendre les conditions de l’entraide.

Ce sens élaboré de la coopération ne serait donc pas l’apanage des seuls primates.
CQFD !

Cette expérience montre que les éléphants font partie d’un groupe restreint d’animaux, auquel appartiennent les grands singes et les dauphins, à l’intelligence et aux capacités sociales complexes ;
argument justifiant une protection accrue de ces grands animaux

« Il est difficile de tracer une ligne claire entre apprentissage et compréhension, ont conclu les chercheurs, mais les éléphants ont démontré un sens de la coopération, et ont prêté attention à leur partenaire. »

Un professeur, sinon rien…

Devidasan, 27 ans, a une carie.
C’est ennuyeux, mais juste que là rien que du banal…
Le problème réside dans le fait que ce patient n’est autre qu’un jeune éléphant domestique présentant une brèche de 50 centimètres de long sur 4 centimètres de profondeur dans sa défense.
Un éléphant, ça trompe énormément... !Et bien, en Inde,
plus précisément dans l’ État de Kerala,
un dentiste, le Dr Pradeep, a su faire face à la situation en tentant avec succès une opération sans précédent : combler la défense de Devidasan, à l’aide d’une résine spéciale et ça c’est une première…

Quarante-sept tubes de résine ont été nécessaires pour soigner ce courageux éléphant.
Il faut maintenant espérer que ce scellement tienne pour éviter une infection…

L’histoire ne dit pas si notre éléphant a remercié son merveilleux dentiste, professeur au collège d’odontologie de Trichur
(rien que cela !),
mais on sait que le pachyderme,
visiblement soulagé,
a pu prendre part au Dipavali, « fête de la lumière » qui se se fête pendant le Krishna Paksha ou la moitié sombre du mois de Karthik (nouvelle lune d’Octobre-Novembre)…..
donc tout va bien !
Timbre Inde 1973

DIWALI
Diwãli (forme contractée) est aussi transcrit Dīpavãli ou Deepavali (du sanskrit, rangée de lumière).
« La Fête des Lumières »
le passage de l’obscurité à la lumière

Diwali est, dans certaines régions de l’Inde, considéré comme le nouvel an hindou, fêté le jour de la nouvelle lune de novembre, aussi appelé « lune noire ».
Parmi les nombreuses fêtes hindoues qui représentent symboliquement l’ascension de l’âme individuelle vers les sommets divins, Deepavali est la plus populaire et la plus significative.

L’obscurité représente l’ignorance, mais la lumière symbolise le moi intérieur, la lumière intérieure dissipe toute obscurité et permet au moi de se voir alors la vie entière devient une vie de lumière, de sagesse et de réalisation personnelle.
Deepavali c’est « l’alignement de lumières ».

Milieu naturel ou zoo !

Les éléphants vivent beaucoup plus vieux dans la nature que dans les zoos…
Voilà une étude qui va relancer le débat sur le maintien en captivité des éléphants alors que les militants de la cause animale mènent régulièrement des campagnes contre l’accueil des pachydermes dans les zoos (manque d’espace et non respect de la notion de vie de groupe de ces animaux).
Or la vie en groupe est très importante pour ces animaux.
Leur santé est fragilisée par la captivité.
Les éléphants d’Asie plus menacés que ceux d’Afrique souffrent particulièrement de la captivité (espérance de vie moyenne dans les zoos européens s’élève à 18,9 ans, contre 41,7 années pour ceux travaillant dans les forêts de Birmanie).
Et il a été prouvé que même les éléphants d’Asie nés en captivité dans les zoos ont une espérance de vie plus courte que ceux amenés dans les zoos depuis leur milieu naturel.
L’éléphant africain, lui, par chance se porte mieux car c’est toujours une espèce protégée, même si toujours i considéré comme espèce «quasi menacée», mais qui a bénéficié des mesures d’interdiction puis de restriction du commerce de l’ivoire, ainsi que du développement des grands parcs nationaux.
Néanmoins, ces dernières années, l’espérance de vie des éléphants en captivité a augmenté ce qui témoigne heureusement d’une amélioration de leurs conditions de vie.

Et comme le dit si bien Hallkalah dans son actualité l’artificiel est irrespirable

Mammouth laineux le retour !

IL y a 10 000 ans, le mammouth laineux peuplait encore l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Cette espèce d’éléphant comme les éléphants d’Afrique et d’Asie est originaire d’Afrique.
De nombreux scientifiques caresse le rêve de revoir les mammouths fouler le sol terrestre.
Pour la première fois le matériel génétique d’un animal disparu a pu être reconstitué. Des chercheurs américains et russes ont annoncé être parvenus à décrypter environ 80 % du génome du mammouth laineux en analysant les poils de plusieurs espèces de mammouth.
Ces scientifiques au vu des informations génétiques obtenues révèlent que ces animaux avaient des gènes communs aux éléphants actuels et que pour arriver à clonner un mammouth à partir de son ADN, il faudra encore connaître les derniers % de ce génome, puis produire des chromosomes synthétiques et les transférer dans un ovule d’éléphant.
De nombreuses carcasses de mammouths ont été découvertes dans le pergélisol sibérien, environnement idéal pour la conservation des poils, source d’ADN.
Mais de là à recréer un animal vivant ?
En tous cas, une première étape vers une possible renaissance même si actuellement la technique nécessaire à une telle résurrection n’est pas maîtrisée, obtenir un animal vivant devrait être possible « un jour » !
Encore faudra t- il arriver à prélever un ovule d’éléphant et la seule façon envisageable actuellement est de prélever les ovules d’une éléphante morte…
Il est regrettable que le romancier Michael Crichton, auteur de Jurassic Park, se soit éteint avant d’avoir eu connaissance de la nouvelle. Il aurait sûrement apprécié et qui sait concocté un scénario à la hauteur des mammouths !

éléphant, musaraigne … musaraigne-éléphant !

Une rare musaraigne-éléphant, jusqu’ici totalement inconnue, vient d’être identifiée en Tanzanie, annoncent deux scientifiques dans le Journal of Zoology devant paraître jeudi à Londres.

Les musaraignes-éléphants doivent leur appellation à leur très long museau, mais les récentes analyses moléculaires ont révélé que, paradoxalement ce n’était pas leur seul lien avec les pachydermes…

En effet, elles font partie de l’ordre des afrothériens, apparu en Afrique il y a plus de 100 millions d’années et dont les descendants actuels sont, entre autres, les éléphants.

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Afrique : Eléphants, fourmis et acacias

équilibre et fragilité de l’éco-système

Les relations entre les grands herbivores, comme les éléphants, avec les acacias et certaines variétés de fourmis en Afrique, sont exemplaires du bon fonctionnement de l’écosystème et de ses fragilités.

Les acacias sont des arbres très communs dans les régions tropicales, sub-sahariennes et la savane en Afrique.Ils ont de grosses épines qui servent de nids à trois espèces de fourmis piqueuses. Certains arbres sont pourvus de centaines de ces épines creuses et abritent plus de 100.000 fourmis chacun.

Ces insectes et les acacias bénéficient mutuellement de cette cohabitation : Les fourmis peuvent y trouver un abri ainsi que leur nourriture avec le nectar produit par les feuilles de l’arbre. Dans la mesure où les fourmis s’érigent en défense contre toute agression des acacias qu’elles habitent, ces arbres bénéficient d’une protection contre les mammifères herbivores comme les girafes et éléphants qui ne peuvent pas ainsi totalement les détruire.

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Afrique / odorat de l’éléphant

Les éléphants d’Afrique suivent leurs congénères « à la trompe » – PARIS (AFP)

Un groupe d'éléphant dans une réserve en Afrique du Sud (© AFP/Archives - Alexander Joe)

Les éléphants d’Afrique sont capables de garder en mémoire l’odeur d’au moins dix-sept congénères et de garder leur trace dans la savane, selon une étude réalisée dans le Parc national d’Amboseli, au Kenya, et publiée mercredi dans les Biology Letters de la Royal Society britannique.

En effet, indiquent les auteurs de ce travail dirigé par Richard Byrne, de l’université britannique de Saint Andrews, les pachydermes observés ont su identifier d’autres membres de leur troupeau, apparentés ou non, en reniflant des échantillons de terre auxquels était mélangée l’urine de ces derniers. Et cela, quel que soit l’emplacement de ces traces olfactives, dans des endroits prévisibles ou totalement inattendus.L’étude des chercheurs de l’université écossaise semble indiquer qu’ils gardent la trace de leurs compagnons en reniflant avec leur trompe les odeurs abandonnées lors de leur marche à travers la savane.

Les éléphants d’Afrique vivent en société matriarcale. Les deux sexes, une fois adultes, se séparent. Ils forment donc des groupes sous la dominance de la femelle la plus âgée, plus ou moins apparentés avec les autres, et ces groupes familiaux se scindent et se reforment régulièrement.

Publié le: 05/12/2007 à 09:59:00 GMT source AFP

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