Our Wild Life

Le réalisateur brésilien Walter Salles a
pris en main la réalisation d’un film intitulé Our Wild Life tiré du scénario écrit par Jeff Stockwell, auteur du subtile Secret de Terabithia.
Le tournage devrait débuter à l’automne au Kenya.

Daphne_Sheldrick
Our Wild Life
relatera
le parcours de la conservatrice
Daphne Sheldrick

qui tenta d’éviter
l’extinction des éléphants
au Kenya
.julia-roberts

Alors que
Kate Winslet,
Charlize Theron,
Nicole Kidman
et Drew Barrymore
s’étaient dites intéressées,
Walter Salles aurait porté son choix sur la délicieuse
Julia Roberts
qui sera
rien à voir
après Isabella Rossellini, Inès Sastre et Kate Winslet,
la nouvelle égérie de Lancôme.

A suivre… !

Walter Salles est un réalisateur, scénariste, monteur et producteur brésilien né le 12 avril 1956 à Rio de Janeiro au Brésil.
Julia Fiona Roberts, née le 28 octobre 1967 à Atlanta en Géorgie, est une actrice américaine.

Adoption

Elephant-Conservation
Au Kenya,
un orphelinat pour éléphants situé à Nairobi,
sous l’égide de
la Fondation Sheldrick Wildlife Trust,
offre un espoir de survie à tous les éléphanteaux orphelins.
Plus de 60 éléphanteaux orphelins qui auraient péri sans les secours de la Fondation ont pu être sauvé grâce aux aides financières en provenance du monde entier et ont retrouvé
une qualité de vie libre parmi les troupeaux sauvages du parc national de Tsavo East qui offre aux éléphants l’espace dont ils ont besoin.

Pour soutenir ces actions, la Fondation Sheldrick Wildlife Trust a besoin de vous et vous propose d’adopter un éléphanteau avec un don
minimum de 50 US $ par an
(environ 35 euros).
Elephant Sheldrick Wildlife Trust Une fois votre éléphanteau choisi, l’adoptant se verra remettre une carte interactive indiquant où l’éléphant adopté a été retrouvé.
Sur le site Internet de la Fondation Sheldrick Wildlife Trust, chaque éléphanteau est présenté en détail : date de naissance, lieu où il a été retrouvé, commentaires des soigneurs, vous saurez tout sur votre protégé.
Chaque mois, l’adoptant est tenu au courant du suivi de son éléphanteau grâce aux commentaires et photos des soigneurs pour lui permettre d’apprendre à mieux connaître son éléphanteau.
Sheldrick Wildlife TrustEnfin,
en tant qu’adoptant,
la Fondation Sheldrick Wildlife Trust
vous considérera comme un membre de son équipe
et
vous tiendra régulièrement au courant de ses actions.
Alors prêt à pouponner ? 🙂
(les liens vous emmènent sur la traduction par google en français du site de la fondation, pour avoir l’original cliquez sur le dernier logo de l’article où vous trouverez l’article en V.O.)

Coincé dans la boue

KenyaOh la gadoue, la gadoue, la gadoue…
est sans doute ce que devait barrir cet éléphant coincé dans le lit d’une rivière assèchée à NYAHURURU au Kenya jeudi dernier !
Mais ce sympathique éléphant n’était pas tout seul dans ce bain de boue , il avait rejoint un hippopotame qui lui aussi s’était fait prendre au piège.
Il a fallu aux secouristes
près d’une journée pour les sortir de là à l’aide de 2 tracteurs.


 » Les éléphants connaissent deux sortes d’hommes, ceux qui les protègent et ceux qui prennent leur défenses « 

Ruches contre incursions d’éléphants

Qui a dit que les éléphants ont peur des souris ?
Que nenni, des chercheurs ont découvert que c’est des abeilles que les éléphants ont peur. Au Kenya, des clôtures expérimentales faites de piquets, barbelés et de ruches ont permis de réduire de moitié les incursions d’éléphants dans les champs. abeille Vous vous demandez pourquoi !
Simplement parce qu’il arrive que des abeilles piquent l’éléphant autour des yeux ou à l’intérieur de la trompe, une mésaventure qu’ il n’oubliera jamais, la mémoire ça sert…
Et comme notre animal n’est pas idiot, il retient la leçon et évitera de se retrouver sur le chemin des abeilles.

D’autres projets sont actuellement en cours pour validation de cette trouvaille car ce type de clôtures serait une solution pour mettre fin à des années de conflits entre cultivateurs et éléphants.
elephantAu Kenya,
les éléphants se déplacent librement car ils ne sont pas enfermés dans des parcs naturels ou des réserves,
et,
du fait, ils traversent des terres récemment défrichées par des éleveurs que l’on a encouragés à se sédentariser et à cultiver.
L’éléphant est friand de tomates mûres, de pommes de terre et de maïs donc quand il trouve, il mange…
Et les paysans n’hésitent pas à les tuer ou les empoisonner pour protéger leur récolte.

De nombreuses recherches depuis plusieurs années ont montré que
– les éléphants évitaient les arbres dans lesquelles des abeilles avaient construit une ruche
– les éléphants passaient plus rapidement leur chemin dès qu’ils entendaient le bourdonnement d’une ruche d’abeilles.
– les incursions avaient été réduites de moitié depuis la construction de ces clôtures, et les habitants du village de la région de Laikipia dans le sud du Kenya ont été tellement satisfaits des résultats qu’ils ont entrepris, à leurs frais, d’étendre la clôture.

Barrière virtuelle, les éléphants annoncent leur visite…

Au Kenya, certains éléphants du parc d’Ol Pejeta, pillent régulièrement les récoltes des cultures des paysans aux alentours de la réserve ce qui n’aide pas à l’entente entre éléphants et cultivateurs.
Pour mettre fin à la guerre de voisinage des habitants et des éléphants, les rangers du parc ont décider de tester le SMS d’éléphant.
Ce n’est pas un canulard…
les rangers ont donc placé une carte SIM dans le collier de Kimani, dernier pillard survivant, et mis en place une clôture virtuelle, en utilisant un GPS reflétant les limites du parc.
Chaque fois que Kimani approche la barrière virtuelle, son collier envoie un SMS aux rangers.

Ce système semble efficace pour les cultures, car Kimani s’est déjà fait prendre 15 fois en train de tenter de se faire un repas copieux… Alors qu’il avait pris l’habitude de festoyer pratiquement toute les nuits, Kimani ne s’est plus approché du champ d’un fermier depuis quatre mois (SMS oblige !).

Il ne reste plus qu’à penser à renouveler les piles du colier d’ici quelques temps et aux rangers de continuer à lire à temps les SMS… pour arriver sur les lieux et chasser les éléphants gourmands avant dégâts.

L’expérience avec Kimani est un succès, et du coup, une autre clôture virtuelle a été dressée dans une autre partie du pays, pour un éléphant connu sous le nom de Mountain Bull.
Mais l’effet le plus positif à ce jour est la chute rapide des raids sur les plantations.
Ainsi, pister et contrôler un seul pillard permet à tout un groupe de changer ses habitudes, car les éléphants se communiquent leur expérience et enseignent les plus jeunes.

L’effectif des éléphants du parc kenyan d’Amboseli chute vertigineusement

L’effectif des éléphants du parc kenyan d’Amboseli chute vertigineusement.
Face à ce phénomène alarmant, les écologistes du Kenya attirent l’attention de tous. En effet, ce pays est connu pour sa faune extraordinaire et il est vraiment dommage que la biodiversité de la région soit menacée.

Aux mois de janvier et février 2008, une quinzaine d’éléphants ont été retrouvés morts à Amboseli. La cause de leur décès ? Des lances acérées.
Le massacre des éléphants peut être motivé pour différentes raisons. Il est tout à fait possible que des villageois se soient vengés, ont protègé les pâturages et les zones de cultures mais le braconnage y est également pour beaucoup.

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Les éléphants en danger dans le parc kenyan d’Amboseli

Les défenseurs de la protection de l’environnement du Kenya ont mis en garde contre la chute remarquable du nombre d’animaux sauvages dans le parc kenyan d’Amboseli, après qu’au moins 14 éléphants y eurent été tués à la lance entre janvier et février.

Selon les défenseurs des animaux, les causes des massacres des éléphants sont complexes, et peuvent être le produit de la vengeance, des protestations politiques, la légitime défense et la protection des cultures, la délinquance ainsi que le braconnage.

Le Kenya était l’un des pays le plus montré du doigt en termes de mauvaise réputation pour la protection de sa faune et flore dans les années 80 alors que des braconniers ont tué des dizaines de milliers d’éléphants pour leurs ivoires. Depuis lors, le service de protection des animaux sauvages du Kenya a enregistré de grands progrès dans la lutte contre le braconnage et le pays préconise toujours le maintien de l’interdiction du commerce d’ivoire.

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Kenya – Parc Tsavo : hausse de 4.1 % pour les éléphants !

     Le Parc Tsavo est la plus grande zone protégée, représantant 4% de la superficie du Kenya et abrite un tiers d’éléphants du pays.

Suite d’un nouveau recensement  récemment entrepris, le Service des animaux sauvages  du Kenya (KWS) a annoncé que le Parc Tsavo compte 11.696  éléphants, soit une hausse de 4,1% par rapport au dernier  recensement effectué il y a trois ans. 

« L’éléphant est l’espèce phare du Kenya et la distribution et  les conditions des éléphants constituent un bon indicateur de  l’état de nos animaux sauvages », a affirm le directeur du KWS  Julius Kipng’etich.

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Kenya : recensement des éléphants de l’écosystème

Kenya : recensement des éléphants de l’écosystème de Tsavo/Mkomazi

Les autorités des animaux sauvages du Kenya vont recenser, par avion, les éléphants de l’écosystème de Tsavo/Mkomazi, du 27 janvier au 2 février.

Le recensement sera effectué sur une superfie de 40.000 km2 par10 avions, avec la participation de diverses organisations telles que Save the Elephants, Lewa Downs Conservancy, et le secrétariat du programme MIKE (Monitoring of the Illegal Killing of Elephants) de la CITES, a affirmé le Service des animaux sauvages du Kenya (KWS).

Le recensement aérien de l’écosystème de Tsavo est effectué depuis les années 1960.

En septembre 1962, le premier compte montrait que 10.799 éléphants se trouvaient dans le parc et 4.804 étaient en dehors du parc. En 1967, la population des éléphants dans le parc est estimé à 35.000

5.900 éléphants étaient morts d’une sérieuse sécheresse entre 1970 et 1971.

En 1980, le nombre des éléphants de Tsavo était tombé à 12.000 à cause du braconnage et à 5.363 en 1988.

La population des éléphants de la région a pu augmenter depuis 1991 pour atteindre 9.284 en 2002.

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Afrique : collision d’un camion avec des éléphants

Kenya : MAYOTTE – quatre blessés dans la collision d’un camion avec des éléphants

Quatre personnes ont été gravement blessés et se trouvent dans un état critique dans un accident de la route survenu lundi soir et qui impliquait un camion et un groupe d’éléphants, a rapporté mardi la presse locale.

Selon l’Agence de presse du Kenya, un camion partant de Nairobi en direction de la ville portuaire de Mombasa, dans le sud du Kenya, s’est heurté contre des éléphants.
Deux éléphants dont un bébé sont morts dans cet accident.
La police locale a fait état d’une croissance du nombre des accidents de la route liés aux animaux sauvages, appelant les chauffeurs à être prudents dans cette région.

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