Eléphantesque Chineur

Le Chineur mai 2011
Entre coqs et roses,
les éléphants à la fête !

un délicieux article sur mon addiction aux éléphants est paru
dans le numéro 163 de la revue « Le Chineur » sous la plume de Dominique Jacquemin.

Mes éléphants sous le feu des projecteurs
avec toute la joie que cela me procure
j’ai eu envie de vous faire partager cet article.
Michèle, collectionneuse d'éléphants - le Chineur - mai 2011
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Il vous faudra vous fendre de 3 euros pour pouvoir le lire,
par respect pour les auteurs, je ne peux décemment pas publier l’article alors qu’il va juste de paraître en juin….
mais vous avez la photo des pages 🙂

Le Zimbabwe veut la mort de ses éléphants

Le Zimbabwe a décidé de réduire le nombre de ses éléphants et d’exploiter cette « ressource durable » en commercialisant localement la viande d’éléphants séchée appelée « biltong ».

 

Le plan ne sera opérationnel que cette année, après la construction d’abattoirs.

Le plan prévoit l’abattage de 6000 animaux par an. Actuellement, le Zimbabwe autorise l’abattage de 500 pachydermes par an.

400 000 animaux qui font l’objet d’un plan de gestion de la part des pays suscités qui cherchent à résoudre le problème de surpopulation. Chacun de ces pays optera pour la solution qu’il jugera la moins coûteuse : contraception, abattage ou translocation.

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Voir aussi l’article dans l’éléphant tout est bon… !

Afrique : collision d’un camion avec des éléphants

Kenya : MAYOTTE – quatre blessés dans la collision d’un camion avec des éléphants

Quatre personnes ont été gravement blessés et se trouvent dans un état critique dans un accident de la route survenu lundi soir et qui impliquait un camion et un groupe d’éléphants, a rapporté mardi la presse locale.

Selon l’Agence de presse du Kenya, un camion partant de Nairobi en direction de la ville portuaire de Mombasa, dans le sud du Kenya, s’est heurté contre des éléphants.
Deux éléphants dont un bébé sont morts dans cet accident.
La police locale a fait état d’une croissance du nombre des accidents de la route liés aux animaux sauvages, appelant les chauffeurs à être prudents dans cette région.

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Le zoo d’Abidjan déserté et abandonné

Côte d’Ivoire : Le zoo d’Abidjan déserté et abandonné
Hier attraction touristique, le zoo d’Abidjan n’est plus que l’ombre de lui-même. Le nombre des visiteurs a été divisé par cinq, les recettes sont inexistantes et certains animaux, mal nourris, sont en piteux état.

SYFIA – Perché sur une colline, le zoo d’Abidjan, la métropole économique ivoirienne, n’attire plus que de rares visiteurs. Les véhicules ne se bousculent plus sur l’immense parking de ce site de 20 ha, devenu zoo public en 1972 et situé non loin de la voie express reliant Adjamé à Abobo, deux quartiers populaires de la ville. Une fois franchi l’imposant portail métallique, les cris de quelque 300 animaux de plus de 50 espèces (singes, serpents, éléphants…) accueillent le visiteur.

A l’entrée, à droite, les chimpanzés logés dans une vaste cour avec des abris rocheux.

A côté d’eux, trois cages contenant des serpents. Quelques mètres plus loin, un vaste espace délimité par de solides grillages abrite les éléphants, les hippopotames, les crocodiles…

L’ambiance est à la désolation.

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GEFCO Pays-Bas, transporteur exceptionnel pour la « Elephant Parade »

Mi-novembre dernier, GEFCO Pays-Bas a été investi d’une mission bien particulière : assurer le transport de 50 éléphants synthétiques dans le cadre de la « Elephant Parade », événement mondial de sensibilisation à la cause animale. GEFCO a assuré cette livraison très spéciale d’éléphants de 90 kg et 1,50 m de haut.

Exposés à travers la ville de Rotterdam puis mis aux enchères, ils visaient à alerter sur la disparition des éléphants d’Asie.
Les fonds recueillis grâce à la vente iront au premier hôpital des éléphants, situé près de Chiang Mai en Thaïlande.

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Le calvaire des élephants de Bangkok

Autrefois symbole vénéré du royaume (jusqu’en 1919 un éléphant blanc figurait sur le drapeau de Thailande) les éléphants sont aujourd’hui souvent transformés en attractions ambulantes dans les rues de Bangkok

Impossible de ne pas croiser leur chemin au moins une fois, si vous passez dans un des quartiers touristiques de Bangkok accompagné de son “mahout” , le noble animal déambule l’oeil mi-clos au beau milieu des néons et des karaokés hurlants. Un spectacle bien peu réjouissant, mais qui n’empêche les touristes de payer 20 à 40 baht pour avoir le droit de nourrir le pachyderme.

Au cas où vous ne le sauriez pas, les éléphants sont interdits de séjour à Bangkok…
Il y a même une brigade de police spécialisée, la Stray Elephant Task, crée en 2006 pour renvoyer les éléphants chez eux, et dont le peu d’efficacité ne décourage pas les cornacs venus à Bangkok attirés par l’argent. Une bonne journée peut rapporter près de 2000 baht à un cornac, alors qu’un salaire mensuel non qualifié est aux alentours de 8000 baht par mois.

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MONACO

Monaco : Le cirque s’expose dans la ville

Une parade mystérieuse

Des traces de pas d’éléphants sur le bitume? Habituez-vous à les croiser dans les jours qui viennent. Une parade mystérieuse est prévue pour relier les boutiques participant à l’exposition.

Empreintes d’éléphants, de fauves et de chaussures de clowns habilleront les trottoirs des Moneghetti au Larvotto.

Enfin un quiz correspondant aux photos affichées permettra aux clients de gagner des invitations aux événements de l’année. Le spectacle n’a plus qu’à commencer.

Cédric Verany

Monaco Matin

Texte Intégral

Buffles et éléphants s’attaquent aux cultures à Yambula et Wahanga

Territoire de Basoko en Province Orientale :

Buffles et éléphants s’attaquent aux cultures à Yambula et Wahanga

Les buffles et éléphants s’attaquent souvent en pleine journée aux cultures des paysans de Yambula et de Wahanga, les deux villages du territoire de Basoko où s’observe depuis plus de deux semaines le phénomène.

Les ravages de champs sont devenus si habituels que la plupart des villageois ont abandonné leurs plantations.

Les pachydermes poussent leur toupet plus loin jusqu’à s’attaquer aux réserves stockés dans les greniers.

Faut-il abattre certains de ces animaux pour épargner la population d’une disette certaine ?

Le service de l’Environnement préconise de repousser ces bêtes, loin de ces villages, sans les agresser. Ainsi s’interroge-t-on, pour qui réalise-t-on la Conservation.

N’est-ce pas pour les hommes ?

 

Autres pistes de safari

Le Kenya est à feu et à sang, et y séjourner est vivement déconseillé.

Plus au sud, le très beau Botswana permet d’admirer avec ses enfants, sans risques de maladie ou de conflit, la faune locale.

Certains profitent de la redistribution des cartes du safari, pour faire preuve d’originalité.

Dans ce registre, deux pays s’affichent.

Le Cameroun d’abord, avec, au Nord, la grande réserve de Wasa (hébergement authentique), et des visiteurs jamais trop nombreux. Environ 2 000 € la semaine.

Ou bien tripler la mise pour viser les parcs de la Zambie.

Dix jours sont alors nécessaires à cause des escales obligées pour gagner Lusaka puis les réserves, avant de filmer éléphants, girafes, rhinocéros, gnous, lions… et des milliers d’oiseaux. Le pays est réputé pour ses safaris pédestres.

Voilà qui donnera le temps d’espérer que le Kenya, inventeur du safari (le mot vient du swahili et signifie voyage), retrouve la sérénité qui sied si bien aux grands espaces africains.

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