2 éléphants et 2 enfants tués dans le parc des Virunga

Les deux éléphants portent à cinq le nombre total d’éléphants tués par les FDLR au cours de cette semaine dans la partie du parc entre Kiwanja et Kanyabayonga, dans le territoire de Rutshuru.
(11 éléphants ont été tués dans cette région centrale du Parc depuis début août)

Deux enfants ont été tués par des gardes du Parc national des Virunga, près de Béni, dans l’est de la République démocratique du Congo
Un enfant de 14 ans a été tué lundi par un garde qui l’avait pris pour un braconnier
L’enfant a été tué dans le nord-est du Parc, près de Ruhenzori, à 50 km de Béni. “ Selon sa famille, l’enfant n’était pas un braconnier. Il gardait simplement le champ de riz con­tre les oiseaux en bordure du parc ”
La famille a tenté sans succès de récupérer la dépouille mortelle de l’enfant auprès des gardes, et, le lendemain, une centaine de villageois ont organisé une manifestestation de protestation.
« Les gardes ont alors tiré sur la foule, un garçon de huit ans a été tué par balle »,

La mort des deux enfants intervient au moment où les actions des gardes s’intensifient contre le braconnage de la faune des Virunga et la « carbonisation » (abattage du bois pour en faire du charbon) par les bandes armées qui occupent le Parc.

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Cinquième éléphant abattu dans le parc national des Virunga

Un éléphant a été abattu la nuit du 15 au 16 mars dernier, par des hommes en arme inconnus, près de Mabenga en station de Kabaraza, environ 80 kilomètres au Nord de Goma, dans le parc national des Virunga. Un seul quartier de ce gros mammifère a été retrouvé par les patrouilleurs de l’ICCN sur le lieu de l’abattage. Les restes, y compris les défenses, étaient emportés par les braconniers.
Pour ce gestionnaire du parc, cet éléphant est le 5ème à être abattu dans ce secteur depuis le mois de décembre dernier.

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CONGO : Depuis 1980 le nombre d’éléphants a triplé…

La population des éléphants dans la forêt congolaise a triplé depuis 1980, passant de 10.800 têtes à plus de 30.000, selon une estimation lundi du ministre congolais de l’Economie forestière Henri Djombo. »Concrètement, on est à plus de 30.000 éléphants dans le pays. C’est un indice de l’amélioration de notre gestion environnementale. C’est l’expression de notre politique de conservation », s’est félicité M. Djombo, en reconnaissant que cette population était sans doute renforcée par l’exode de pachydermes de pays voisins.

« La plupart des animaux menacés au Cameroun et en République centrafricaine (voisins) finissent par venir vers le Congo, parce qu’au Congo il y a une faible pression démographique et que l’organisation de la lutte contre le braconnage y est très poussée », a expliqué le ministre à la presse.

Il a toutefois souligné que malgré cette lutte contre le braconnage, des « pachydermes sont souvent tués par un réseau mafieux international de commerce illégal des ivoires » au Congo, sans plus de précisions.

L’augmentation de la population est également accompagnée par la destruction de champs agricoles par les éléphants, comme l’a reconnu M. Djombo. « Cette destruction des cultures ne nous satisfait pas. Nous devons assurer à ces populations les moyens de leur vie », a commenté le ministre.

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CONGO : braconnage dans le parc de la Salonga

l’ICCN dénonce le braconnage à grande échelle d’animaux dans le parc de la Salonga par les populations riveraines dans le parc de la Salonga, situé dans la province de l’Equateur, ouest de la République démocratique du Congo (RDC).

– risque de connaître l’extinction de ce parc qui regorge une réserve importante d’essences et d’animaux sauvages

– abattage accru, par des éléments incontrôlés de l’armée congolaise, notamment des éléphants et des singes rouges dans la partie du parc de Salonga située dans le territoire de Dekesse.

– importante activité de vente de viande de ces animaux ainsi que de trafic de pointe d’ivoire était signalée dans cette contrée.

Créé en 1970, le parc de la Salonga est étendu sur 3.600.000 hectares dans la province de l’Equateur et sur une partie des provinces du Kasaï Occidental et de Bandundu. On y trouve notamment des Bonobos, des chimpanzés, des crocodiles, des hippopotames, des éléphants, des singes rouges. Il est parmi les huit parcs nationaux que compte la RDC et il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

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