boutons


Sans être fibulanomiste ou fibulanophile, on a toujours besoin d’un bouton chez soi…

Apparu au 12e siècle, le bouton existe décliné dans toutes les formes et toutes les matières. Jusqu’en 1920, les boutons étaient en bois, en os, en nacre ou en cuir.
Aujourd’hui, métaux, plastiques, céramique ont continué à faire évoluer le bouton qu’on trouve dans toutes les couleurs et aussi toutes les formes.
Cette diversité a attiré les collectionneurs qui s’appellent des «fibulanomistes».

des petits trous, des petits trous encore des petits trous… mais des trous fait de manière artisanale 🙂

voilà à quoi on s’amuse avec un peu de terre
à faire des trous…
et cela donne des boutons rustiques en céramique
Il ne reste plus qu’à tricoter les pulls ou trouver le béret sur lesquels les coudre…


C’est tout un art de coudre un bouton car il ne doit ni coller au support ni pendouiller ; alors on le coud en intercalant une aiguille (plus ou moins épaisse suivant le support) que l’on retire après couture cela laissera juste l’espace nécessaire entre la pièce et le bouton…

Secrets de four 12

cuisson 1020°


un saladier, Dali 03 « éléphant alsacienne » revenant de la guerre (mais je vous en parlerai plus tard), des boutons, et surtout des retouches sur mes barrettes paréos, une salamandre (4e du nom !) et un hérisson n°2

barrettes à paréos, ou porte serviette ou suivant l’utilisation bijou !
Ces objets ont eu droit à une cuisson supplémentaire pour retouches sur les conseils de « mon Maître » car je n’avais pas émaillé les contours de la pièce, ce qui en cas de port en broche (exemple joint) ne donnait pas une impression de finition délicate.

Les finitions…
parlons en !
je crois que je ne suis bonne que pour le gros oeuvre

🙂

Hérisson
toujours en argile gris
avec jeu d’émail vert antique, été indien et noir…

Salamandre n°4
rayée dans des tons bleu cobalt et aubergine…

Secrets de four 11

On arrive en Octobre, voilà bientôt un an que je joue avec mon four
Les résultats ne sont point encore spectaculaires
mais on va se dire,
car il faut positiver,
qu’il y a un progrès, léger j’en conviens, mais progrès quand même…
Pour rassurer, Martine,
je dirai qu’il n’y a pas encore de quoi avoir la « grosse tête »… 🙂
La consolation est que chaque pièce est unique et que même dans les cas où je joue à la reproduire
comme mes cœurs par exemple, ils arrivent à rester différents tout en étant pareils…
Ce doit être la particularité du « fait main »… et sans pousser le vice trop loin, je dirai même que leurs défauts les mettent en valeur mutuellement ! (je vous avais prévenu, il faut PO SI TI VER !)

Autant on peut mettre plein de choses dans un four à biscuit,
puisque les pièces peuvent être « entassées »
avec prudence tout de même
autant, dès qu’il s’agit d’émaillage,
il faut être prudent
les pièces ne doivent en aucun cas se toucher entre elles
sous peine de se souder entre elles
donc avec un four à biscuit, je fais facilement deux fours d’émail…


chat,
coeur,
cloche,
hérisson,
moule à kouglof,
boutons,
boules de noël,
barrettes paréo « éléphant »…
ont pris place dans le premier four

entonnoir,
plaque d’atelier,
cendrier cochon,
sous-plat,
planchettes (gondolées mais émaillées tout de même)
cœurs ,
porte-encens,
porte-cartes,
et diverses suspension dans le second