L’abattage des éléphants en Afrique du Sud

La position du WWF

Le WWF reconnaît qu’une surpopulation d’éléphants au niveau local est un défi important pour de nombreux Etats d’Afrique du Sud. On ne peut que souligner le travail de conservation efficace qu’a effectué le gouvernement sud-africain. Mais aujourd’hui, les difficultés rencontrées par l’Afrique du Sud pour gérer une population croissante d’éléphants sont réelles.

Le WWF félicite le gouvernement sud-africain d’avoir entrepris un vaste processus de consultation et tenté de concilier tous les points de vue, avant de choisir une approche décisive qui permet de résoudre le problème.

Le WWF encourage les gouvernements à n’utiliser l’abattage qu’en dernier recours : quand toutes les autres options (qui n’impliquent pas la mort des animaux) ont été envisagées et que, preuve à l’appui, celles-ci ne s’avèrent pas aussi efficaces pour la gestion des populations d’éléphants.

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Kenya – Parc Tsavo : hausse de 4.1 % pour les éléphants !

     Le Parc Tsavo est la plus grande zone protégée, représantant 4% de la superficie du Kenya et abrite un tiers d’éléphants du pays.

Suite d’un nouveau recensement  récemment entrepris, le Service des animaux sauvages  du Kenya (KWS) a annoncé que le Parc Tsavo compte 11.696  éléphants, soit une hausse de 4,1% par rapport au dernier  recensement effectué il y a trois ans. 

« L’éléphant est l’espèce phare du Kenya et la distribution et  les conditions des éléphants constituent un bon indicateur de  l’état de nos animaux sauvages », a affirm le directeur du KWS  Julius Kipng’etich.

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éléphant, musaraigne … musaraigne-éléphant !

Une rare musaraigne-éléphant, jusqu’ici totalement inconnue, vient d’être identifiée en Tanzanie, annoncent deux scientifiques dans le Journal of Zoology devant paraître jeudi à Londres.

Les musaraignes-éléphants doivent leur appellation à leur très long museau, mais les récentes analyses moléculaires ont révélé que, paradoxalement ce n’était pas leur seul lien avec les pachydermes…

En effet, elles font partie de l’ordre des afrothériens, apparu en Afrique il y a plus de 100 millions d’années et dont les descendants actuels sont, entre autres, les éléphants.

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Afrique : Le trafic de l’ivoire

Plusieurs contrebandiers d’ivoire arrêtés, un réseau de braconniers démantelé, et des centaines de kilos d’ivoire saisis. Actuellement, c’est une semaine normale sur les marchés de l’ivoire d’éléphants.

Le 20 janvier, les autorités namibiennes ont saisi 13 défenses d’éléphants, pour un total de 200 kg d’ivoire, représentant la mort de sept pachydermes. Trois suspects ont été arrêtés et sont en attente d’inculpation. Plus à l’Est, au Zimbabwe, la police a arrêté 11 braconniers soupçonnés d’avoir tué 15 éléphants en deux semaines dans le parc national Hwange. De même, au Cameroun, la CRTV (Cameroun Radio Television) signale qu’un réseau de braconniers a été démantelé dans le Sud du pays, entrainant la confiscation de 20 défenses.

Il y a quelques mois à peine, en octobre 2007, 93,9 kg d’ivoire d’éléphants ont été confisqués en Zambie. Quelques jours plus tard, 22 défenses ont été saisies au Zimbabwe. Au cours de la même semaine, en Colombie Britannique, un homme a été poursuivi pour avoir importé illégalement 30.000 articles en ivoire d’éléphant d’Afrique. Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux cas d’interception d’ivoire illégal. Les autorités douanières estiment que seuls 10% des produits de contrebande sont pris en transit.

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Le Zimbabwe veut la mort de ses éléphants

Le Zimbabwe a décidé de réduire le nombre de ses éléphants et d’exploiter cette « ressource durable » en commercialisant localement la viande d’éléphants séchée appelée « biltong ».

 

Le plan ne sera opérationnel que cette année, après la construction d’abattoirs.

Le plan prévoit l’abattage de 6000 animaux par an. Actuellement, le Zimbabwe autorise l’abattage de 500 pachydermes par an.

400 000 animaux qui font l’objet d’un plan de gestion de la part des pays suscités qui cherchent à résoudre le problème de surpopulation. Chacun de ces pays optera pour la solution qu’il jugera la moins coûteuse : contraception, abattage ou translocation.

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Voir aussi l’article dans l’éléphant tout est bon… !

Afrique : collision d’un camion avec des éléphants

Kenya : MAYOTTE – quatre blessés dans la collision d’un camion avec des éléphants

Quatre personnes ont été gravement blessés et se trouvent dans un état critique dans un accident de la route survenu lundi soir et qui impliquait un camion et un groupe d’éléphants, a rapporté mardi la presse locale.

Selon l’Agence de presse du Kenya, un camion partant de Nairobi en direction de la ville portuaire de Mombasa, dans le sud du Kenya, s’est heurté contre des éléphants.
Deux éléphants dont un bébé sont morts dans cet accident.
La police locale a fait état d’une croissance du nombre des accidents de la route liés aux animaux sauvages, appelant les chauffeurs à être prudents dans cette région.

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Afrique : Eléphants, fourmis et acacias

équilibre et fragilité de l’éco-système

Les relations entre les grands herbivores, comme les éléphants, avec les acacias et certaines variétés de fourmis en Afrique, sont exemplaires du bon fonctionnement de l’écosystème et de ses fragilités.

Les acacias sont des arbres très communs dans les régions tropicales, sub-sahariennes et la savane en Afrique.Ils ont de grosses épines qui servent de nids à trois espèces de fourmis piqueuses. Certains arbres sont pourvus de centaines de ces épines creuses et abritent plus de 100.000 fourmis chacun.

Ces insectes et les acacias bénéficient mutuellement de cette cohabitation : Les fourmis peuvent y trouver un abri ainsi que leur nourriture avec le nectar produit par les feuilles de l’arbre. Dans la mesure où les fourmis s’érigent en défense contre toute agression des acacias qu’elles habitent, ces arbres bénéficient d’une protection contre les mammifères herbivores comme les girafes et éléphants qui ne peuvent pas ainsi totalement les détruire.

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Autres pistes de safari

Le Kenya est à feu et à sang, et y séjourner est vivement déconseillé.

Plus au sud, le très beau Botswana permet d’admirer avec ses enfants, sans risques de maladie ou de conflit, la faune locale.

Certains profitent de la redistribution des cartes du safari, pour faire preuve d’originalité.

Dans ce registre, deux pays s’affichent.

Le Cameroun d’abord, avec, au Nord, la grande réserve de Wasa (hébergement authentique), et des visiteurs jamais trop nombreux. Environ 2 000 € la semaine.

Ou bien tripler la mise pour viser les parcs de la Zambie.

Dix jours sont alors nécessaires à cause des escales obligées pour gagner Lusaka puis les réserves, avant de filmer éléphants, girafes, rhinocéros, gnous, lions… et des milliers d’oiseaux. Le pays est réputé pour ses safaris pédestres.

Voilà qui donnera le temps d’espérer que le Kenya, inventeur du safari (le mot vient du swahili et signifie voyage), retrouve la sérénité qui sied si bien aux grands espaces africains.

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Afrique / odorat de l’éléphant

Les éléphants d’Afrique suivent leurs congénères « à la trompe » – PARIS (AFP)

Un groupe d'éléphant dans une réserve en Afrique du Sud (© AFP/Archives - Alexander Joe)

Les éléphants d’Afrique sont capables de garder en mémoire l’odeur d’au moins dix-sept congénères et de garder leur trace dans la savane, selon une étude réalisée dans le Parc national d’Amboseli, au Kenya, et publiée mercredi dans les Biology Letters de la Royal Society britannique.

En effet, indiquent les auteurs de ce travail dirigé par Richard Byrne, de l’université britannique de Saint Andrews, les pachydermes observés ont su identifier d’autres membres de leur troupeau, apparentés ou non, en reniflant des échantillons de terre auxquels était mélangée l’urine de ces derniers. Et cela, quel que soit l’emplacement de ces traces olfactives, dans des endroits prévisibles ou totalement inattendus.L’étude des chercheurs de l’université écossaise semble indiquer qu’ils gardent la trace de leurs compagnons en reniflant avec leur trompe les odeurs abandonnées lors de leur marche à travers la savane.

Les éléphants d’Afrique vivent en société matriarcale. Les deux sexes, une fois adultes, se séparent. Ils forment donc des groupes sous la dominance de la femelle la plus âgée, plus ou moins apparentés avec les autres, et ces groupes familiaux se scindent et se reforment régulièrement.

Publié le: 05/12/2007 à 09:59:00 GMT source AFP

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